Web TV Info97

News

  • A la une

    Mini Transat îles de Guadeloupe : parés pour l’aventure
    • 74 candidats pour cette édition 2015
    • Un plateau de très grande qualité
    • C’est le moment où le rêve devient concret, où l’on a décidé qu’il n’y aurait plus de retour en arrière. En confirmant leur inscription à la Mini Transat îles de Guadeloupe, en versant le solde de leur inscription, les navigateurs solitaires savent qu’ils s’engagent jusqu’au bout dans le processus qui les conduira sur la ligne de départ, à Douarnenez le 19 septembre.

      Deux mois pour être fin prêt
      Pour autant, tout n’est pas définitivement réglé pour nombre de concurrents; A commencer par la recherche du nerf de la guerre, un budget décent qui permettra de couvrir la majeure partie des frais de la course. Il n’est pas question ici de se payer, mais juste d’essayer de faire que la participation à la Mini Transat Îles de Guadeloupe ne se transforme pas en un chemin de croix et des années de remboursement de leur rêve auprès des banques. Pour y parvenir, les Ministes savent se transformer en chef de publicité, en agent commercial… Financement participatif, mise en avant d’une fibre affective susceptible de mobiliser des partenaires : les uns jouent sur une proximité régionale originale (plus facile quand on vient du Doubs que du Finistère), d’autres sur l’attachement à une cause humanitaire, ou sur la mobilisation d’un réseau de copains et de relations. Tout est bon pour trouver les trois francs six sous qui permettront de partir un peu moins endetté. Mais ce combat est épuisant : ainsi Damien Cloarec, un des favoris de l’épreuve a finalement jeté l’éponge, faute d’avoir pu trouver un partenaire pour l’accompagner.

      Sésame ouvre-toi
      Pour une minorité, l’inscription finale va encore dépendre de la validation du processus de qualification. Ainsi le Suisse Simon Koster qui a mis son nouveau prototype à l’eau tardivement va jouer sa participation sur la Transgascogne, dernière épreuve de la saison, qu’il doit impérativement terminer. Quelques navigateurs doivent encore boucler le parcours de qualification hors course de 1000 milles obligatoires. Une formalité qui prend une petite semaine en moyenne. C’était le cas notamment d’Olivier Taillard, chargé du suivi de construction du Pogo 3 au chantier Structures qui en a terminé ce matin même au port de La Trinité sur Mer.

      Une liste fidèle à l’esprit Mini
      28 prototypes, 46 bateaux de série, quelques favoris désignés venus pour la gagne, des candidats à l’aventure qui veulent goûter au sel de la compétition, le melting-pot de la famille Mini fonctionne toujours autant. Pour cette Mini Transat îles de Guadeloupe 2015, ils seront 70 hommes et 4 femmes, représenteront 14 nationalités différentes. Le doyen, Carlos Lizancos aura 56 ans au départ de la course, quand le benjamin Quentin Vlamynck en aura 22. La Guadeloupe sera représentée par Carl Chipotel qui a pris ses quartiers d’été en Bretagne pour parfaire son entraînement, quand Rodolphe Victorri a trouvé un parcours d’entraînement inhabituel puisque il a convoyé son Nacira 6,50 par la mer depuis son archipel d’origine, Saint-Pierre et Miquelon. Un navigateur chinois, un Russe, un Estonien, une Australienne complètent cet inventaire à la Prévert.
      74 concurrents, c’est moins que la précédente édition, mais les conditions difficiles de 2013 ont, sans nul doute, fait réfléchir certains candidats à l’aventure. Traverser l’Atlantique n’est jamais anodin. C’est d’ailleurs une des caractéristiques de cette promotion 2015 : nombre de candidats ont multiplié les courses, passé du temps en mer, bien au delà des seuls critères de qualification demandés. Un plateau un peu moins fourni, mais sûrement mieux préparé, la Mini Transat Îles de Guadeloupe reste malgré tout la seule course qui peut rassembler autant de coureurs de la même classe…
    • La Mini Transat Îles de Guadeloupe 2015 : Pour sa 20e édition et pour la deuxième fois consécutive, la Mini Transat revient à ses origines avec un départ de Douarnenez. Le port cornouaillais verra s’élancer la flotte des 84 solitaires le 19 septembre vers Lanzarote où les Mini 650 feront escale avant de partir le 31 octobre à l’assaut de l’Atlantique. Après un peu moins de trois semaines de mer, les navigateurs couperont la ligne d’arrivée de la Mini Transat - Îles de Guadeloupe 2015 à Pointe-à-Pitre où la douceur des Caraïbes les attendra. Sur le plus petit bateau de course au large au monde, le talent de chacun des skippers saura s’exprimer sur les 2 700 milles nautiques (4 345 kilomètres) qui les séparent des Antilles. En solitaire, chaque participant devra trouver les ressources morales pour vivre cette aventure unique : une traversée de l’Atlantique dans un espace réduit et un inconfort total où seul compte le face à face avec soi-même.
  • Festival de Jazz de Montréal 2015

    S’il est en effet une chose que cette édition a bien démontrée, c’est à quel point le Festival International de Jazz de Montréal est vraiment international.
    Par les milliers musiciens que cette seule édition a rassemblés, du Danemark au Soudan, en passant par le Japon, Israël ou l’Afrique du Sud, tout en faisant toujours et sans faute la part belle au Québec et au Canada.
    Par les médias emballés qui parlent de nous, en quantité — plus de 400 journalistes accrédités et quelque 157 médias de 16 pays ! — mais aussi ô combien en qualité ; du Téléjournal de Radio-Canada et CTV en ouverture du Festival à BBC qui enregistrait à L’Astral et à la chaîne spécialisée française Mezzo Monde qui fera découvrir nos concerts à ses auditeurs, sans oublier les Billboard, L’Express, FIP (Radio-France) et The Daily Telegraph, pour ne nommer qu’eux.
    Par les touristes de partout, et partout ; des chiffres, bien sûr — par exemple, plus de 100 000 touristes de l’extérieur du Québec pour assister à notre événement (7,6 nuitées en moyenne), des ventes et des revenus de forfaits touristiques égalant ceux de l’an dernier, pourtant une édition anniversaire qui comptait une journée de plus… —, mais aussi une présence bien concrète, avec des rames de métro pleines d’anglophones canadiens et américains qui s’amenaient au Festival, des visiteurs d’Afrique du Sud, des Pays-Bas, d’Allemagne, du Mexique, de France, bref des foules joliment bigarrées. Cette année, on a même eu droit à un « train jazz » avec animation musicale qui amenait des visiteurs directement de New York !
    Le Festival, c’est simple, c’est TOUS les publics, au-delà des langues, des nationalités, des allégeances politiques, religieuses, ou autres.
    La diversité y est belle et bien réelle. Et les organisateurs trouvent chaque année le moyen de varier les publics, d’offrir d’étonnantes nouveautés. En témoignent entre autres le magnifique Club Jazz Casino de Montréal, oasis en plein centre-ville et coup de coeur des festivaliers qui non seulement accroît encore notre offre jazz mais réussit à attirer un public qui lui est propre.
    Par son ampleur, son organisation, sa colossale capacité à diffuser, promouvoir et développer la musique de toute la planète et par la qualité de sa programmation, notre Festival — ce « massively dominating festival », pour reprendre les mots de Jamie Cullum, impressionné par l’incroyable plateforme dont bénéficiaient les artistes britanniques qu’il présentait à L’Astral lors de la soirée BB — est l’événement musical de référence mondial.
    Mais il a beau être dans une classe à part, être le plus grand festival de jazz au monde et par définition exiger une « ingénierie » et un travail colossaux, il reste toujours et avant tout le travail de vrais amoureux de musique, inspirés seulement et simplement par cette musique adorée. C’est ce qui explique le fascinant équilibre quantité/qualité qu’a toujours offert sa programmation, une programmation toujours réfléchie, artistiquement ciselée.
    Ce qui explique aussi que chaque édition compte ses moments forts, magiques, uniques. Pour les seuls derniers jours, parce qu’il faut choisir, pensons :
    À Erykah Badu. Quelle énergie ! On aurait cru que la sage Wilfrid-Pelletier s’était transformée en Métropolis géant !
    Aux légendaires Huey Lewis and the News. D’ovation en ovation, le public a pratiquement passé la soirée debout !
    Au conte de fées de Mathieu Holubowski, révélé par La Voix et qui, après avoir connu une surprenante vente éclair de tous les billets pour la modeste Cinquième Salle, a aussi rempli tout un Métropolis !
    Au formidable Harry Manx qui a relevé avec brio l’intimidant défi de remplacer au pied levé le grand Taj Mahal — quel fantastique programme triple de blues avec John Mayall et James Cotton !
    Au grand succès du très beau Lo Esencial de Luis de la Carrasca, présenté par Flamenco Vivo, qui confirme la passion des festivaliers pour ce genre sans pareil.
    Au passage de relais entre générations du grand Booker T. Jones, intronisé au Rock and Roll Hall of Fame, à la jeune sensation Bobby Bazini.
    À l’hommage imprévu à Vic Vogel (il a dû annuler son concert à cause de son état de santé), avec ses amis réunis spécialement, Oliver Jones, Lorraine Desmarais, Rafael Zaldivar... Le pianiste a pu suivre tout le concert, diffusé chez lui. De l’émotion pure.

    Et parions que la Grande soirée blues à la mémoire de B.B. King (à qui cette édition est d’ailleurs dédiée) qui clôturera le Festival demain soir nous réserve elle aussi tout un lot d’émotions !
    Le Festival est aussi une formidable rampe de lancement pour les nouveaux artistes ou une étape des plus marquantes dans le parcours de ceux qui montent, aussi bien pour nos artistes que ceux d’ailleurs. Parlons-en à The Franklin Electric ou à The Barr Brothers, qui ont joué devant leurs plus grosses foules et ont été vus par des médias du monde entier. À Florence K qui a eu une superbe tribune, joli clin d’oeil aux touristes américains, puisqu’elle vient tout juste de lancer son album aux États-Unis. À Adam Cohen, qui se produira ce soir à la belle étoile. Aux Peter Edwards Trio, Malaika et Mammal Hands, des artistes du Royaume-Uni présentés gratuitement
    par BBC Introducing et PRS for Music Foundation à L’Astral, ou à leur consoeur Ala.ni, à découvrir ce soir, au même endroit.
    Dans cette même optique, le Festival perpétue aussi son solide coup de pouce à la relève du jazz d’ici en travaillant avec les jeunes, notamment avec la série Jazzfest des jeunes, la programmation de combos de niveaux secondaire, collégial et universitaire, ou encore
    le Camp de blues qui, pour une 10e année, permettait à une cinquantaine d’ados de vivre un camp de jour musical de rêve tout à fait gratuitement — d’ailleurs, c’est une invitation à leur concert, apothéose de cette semaine d’apprentissage et de joie, qui aura lieu dans moins de 2 h !
    Une fois de plus, le Festival de Jazz a donc fait beaucoup de bien à Montréal. Leader incontesté des événements de la métropole, il met en valeur les artistes de chez nous (50 % de la programmation !), apporte des retombées économiques, touristiques et sociales inégalables, divertit et enrichit culturellement la communauté. Il a non seulement inventé la formule festivalière propre à Montréal d’un site urbain gratuit en plein coeur du centre-ville, mais il continue à la raffiner, à la développer, à la rendre toujours plus séduisante pour le public et tellement bénéfique pour les commerçants et nos gouvernements.
    Le Festival est depuis longtemps un actif montréalais majeur, une institution au même titre que Bibliothèque et Archives nationales du Québec, comme l’affirmait la ministre de la Culture et des Communications Hélène David lors du don des archives jazz de L’Équipe Spectra à BAnQ — en fait le plus important fonds d’archives audiovisuelles privé de son catalogue avec 2660 bandes vidéo. Depuis 36 ans, le Festival International de Jazz de Montréal est imbriqué dans l’histoire et la culture de notre ville à bien des égards, il a par exemple révélé le Quartier des spectacles, imaginé et réclamé ses places publiques et en est aujourd’hui le symbole le plus marquant.
    Finalement, il attire annuellement les projecteurs sur Montréal, la présentant sous ses plus beaux atours à toute la planète. Icône montréalaise reconnue mondialement, le Festival est aujourd’hui un vecteur fondamental du rayonnement international de la ville.

  • Eurosport - Top des infos - Cyclisme

  • News Politique | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

   
   
   

 

Traduction

French Chinese (Simplified) Dutch English German Haitian Creole Italian Portuguese Spanish Vietnamese

Image du jour

   
   
   

 

Réseaux Sociaux

FacebookMySpaceTwitterDiggDeliciousStumbleuponGoogle BookmarksRedditNewsvineTechnoratiLinkedinYoutubeRSS FeedPinterestShare on Google+
Pin It

Reportage


Inauguration du Mémorial ACTe<

Voile

Images de L'Hermione lors de son arrivée à New York

vidéo Spectacle

Festival de Jazz de Montréal 2015